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Pourquoi nous arreter

3 questions à Bernard Ballester, Président de la CCI de l’Aude

Vous êtes le Président d’une CCI territoriale très tournée vers la mer. On dit parfois que notre région n’exploite pas pleinement son potentiel en la matière : comment développer cette économie et ses richesses ?

 

Bernard Ballester : En exploitant justement toutes ses potentialités. Au-delà de l’attrait touristique que génère notre littoral, avec près de 10 millions de nuitées attendues cette année sur le secteur de la Narbonnaise, il m’apparaît important que l’ensemble des acteurs économiques prennent conscience du potentiel économique de la mer. La Région Occitanie l’a très bien compris en mettant en place le Plan Littoral 21, qui fédère les acteurs des territoires concernés avec pour principal objectif le développement économique et la valorisation du littoral. La CCI de l'Aude a directement contribué à la rédaction de son plan d'actions. Elle a également participé aux groupes de travail du Parlement de la Mer. Au niveau de la CCI, nous suivons tout particulièrement les deux projets de fermes pilotes d'éoliennes flottantes au large de Gruissan et Leucate, qui seront créateurs de richesse pour l'ensemble de notre territoire. Des liens étroits existeront à terme avec le port de Port-la-Nouvelle au niveau de la fabrication, de l'assemblage et de la maintenance.

 

La gestion de ce port de Port La Nouvelle a été déléguée à la CCI de l’Aude. Quelle est votre analyse de cette décision et de cette opportunité ?

BB : La CCI gère cet équipement depuis 1948 et il est devenu le 3e port français de Méditerranée. Il représente aujourd'hui 1 600 emplois directs, indirects et induits. Nous avons directement contribué au développement du Port et je suis heureux que la Région nous renouvelle sa confiance. Cela va nous permettre de travailler sereinement au grand projet d'extension du port. Il comprendra 2 digues en capacité d'accueillir des navires de 14,50 m de tirant d'eau, mais également de nouveaux terminaux ainsi qu'une plateforme logistique de 80 ha. Ces investissements vont permettre au port de commerce de s'ouvrir à de nouveaux marchés internationaux.

 

Cela fera bientôt un an qu’ont eu lieu les élections consulaires. Quel regard portez-vous sur le travail accompli par le réseau consulaire d’Occitane et, notamment, sur son passage en mode Défis ?

BB : Dans un contexte budgétaire de baisse pérenne de nos ressources, il était nécessaire de démontrer que les CCI pouvaient se renouveler et faire preuve d'innovation. Le passage en mode Défis est la réponse des CCI d’Occitanie pour gagner en agilité et en réactivité face à la transformation de notre économie et aux nouvelles attentes des entreprises.

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