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B612, bâtiment totem de Toulouse Aerospace

Inauguré fin juin, le B612 aura un rôle de vitrine pour la filière aéronautique et spatiale de la région. Mais il doit aussi devenir un lieu d’émergence de projets et d’innovations grâce à la forte concentration de compétences de ce lieu inscrit pleinement dans son écosystème.

Posés au bord de la rocade toulousaine, au sein du quartier Toulouse Aerospace, les 25 000 m2 du B612 rassemblent de nombreux acteurs structurants de la filière aérospatiale régionale. Aux côtés du pôle de compétitivité Aerospace Valley, véritable animateur du secteur, on retrouve notamment l’IRT Saint-Exupéry, l’un des principaux centres de recherche dédié à l’aéronautique et au spatial, mais aussi des entreprises comme ESSP, Epsylon, Capgemini ou les équipes du programme Odyssey 4.0 d’Airbus Defence & Space. Au final, plus de 800 personnes seront hébergées au sein du B612. « Cela permet que les gens se rencontrent, qu’ils puissent échanger et cela facilite la R&D, explique Patrick Désiré, directeur général d’Aerospace Valley. En plus, cet outil n’est pas isolé. Il est au cœur d’un écosystème qui regroupe l’université Paul Sabatier, le Cnes, Supaéro, l’Enac, Airbus Defence & Space, l’institut Clément Ader et la future maison de la formation Jacqueline Auriol. » Soit des acteurs industriels, de la recherche et de la formation.

Le B612 doit en effet permettre d’organiser un certain nombre de manifestations visant à faire émerger des projets collaboratifs de R&D à l’image du hackathon Act’in Space. Mais il pourrait aussi accueillir des outils d’innovation, comme l’explique Patrick Désiré, qui cite deux projets structurant en cours de montage au sein du pôle Aerospace Valley. « On pourrait envisager d’y accueillir le projet Hub Nova, qui est un hub d’innovation au service des applications spatiales ou le projet de centre d’innovation industrielle pour accompagner les PME de la supply chain aéronautique dans l’usine du futur et la transition numérique. » On l’a compris, même si le B612 porte le nom de la comète du Petit Prince, il a bien l’intention de ne pas faire que passer et de s’imposer dans le paysage comme un lieu d’excellence de la filière aérospatiale.

 

À retenir :

  • 25 000 m2
  • Près de 800 personnes à terme
  • 65 millions d’euros : montant de l’investissement

 

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