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ATTRACTIVITÉ DES VILLES : LA QUALITÉ DE VIE COMME CRITÈRE DE CHOIX

Toulouse conforte sa deuxième place nationale en termes d’attractivité : le 4e baromètre Arthur Loyd sur le dynamisme des villes et leur attractivité vient d’être rendu public. Il a été établi sur l’analyse de données économiques collectées en 2019. Six villes entrent dans la catégorie des « très grandes métropoles » (+ de 1 million d’habitants), et la Ville Rose conserve la place qu’elle détenait déjà précédemment, derrière Lyon qui reste sur la première marche.
ATTRACTIVITÉ DES VILLES  LA QUALITÉ DE VIE COMME CRITÈRE DE CHOIX
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Jeudi 3 décembre 2020

Au total, 45 aires urbaines ont été scrutées à partir de 75 paramètres statistiques. Dans la catégorie « grandes métropoles » (de 500 000 à 1 million d’habitants), Montpellier s’arrête au pied du podium avec une quatrième place. Nîmes se positionne à la 15e place des « métropoles intermédiaires » (moins de 500 000 habitants).

Ces ordres de classement final doivent cependant être nuancés. Ainsi, parmi les six « très grandes métropoles » identifiées, sur les quatre premiers critères d’évaluation, Toulouse obtient deux premières places : 1re en ce qui concerne la performance économique, et également sur l’évaluation de la « connectivité, capital humain et innovation ». Toulouse est également la ville qui concentre la plus grande part de cadres (25 %) toutes métropoles confondues, ainsi que le plus fort taux de diplômés (devant Paris). Par ailleurs, forte de son pôle aéronautique, la Ville Rose aligne les meilleures notes en ce qui concerne l’évaluation de R&D.

Selon les auteurs du rapport, « Montpellier rate de très peu le podium cette année ». La ville a été pénalisée eu égard à des scores mitigés en termes de qualité de vie (coût du logement) et de son réseau de transports en commun jugé insuffisamment développé.

Globalement, au regard de l’ensemble des données analysées, ce sont les villes dites « de l’arc ouest » (qui va de la Bretagne à l’Aquitaine), qui enregistrent le plus de progrès au regard du classement précédent. Les auteurs du rapport soulignent que les critères économiques ne suffisent pas à susciter l’attractivité d’une ville. « L’attractivité des aires urbaines ne se résume pas qu’à la capacité de créer des emplois. Elle s’explique aussi par la conjugaison de divers éléments : le capital humain, la connectivité, la mobilité, les offres de formation et de soins, les aménités urbaines… », notent-ils.

À retenir :

  • 2e place pour Toulouse au titre des Villes les plus attractives de France et se classe 1re au titre de la « performance économique », 1re sur le critère de « connectivité, capital humain et innovation »
  • 4e place pour Montpellier dans sa catégorie
  • La qualité de vie prend une place de plus en plus importante pour les candidats à la mobilité