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1er accélérateur des entreprises

Occitanie Data devient Ekitia

Créée en 2019 pour travailler à la création d’un cadre de confiance permettant de porter des cas d’usage liés à l’utilisation des données et de l’intelligence artificielle, Occitanie Data veut prendre une dimension nationale. Tout en continuant à structurer la filière locale. Entretien avec Bertrand Monthubert, président d’Occitanie Data.
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Lundi 21 juin 2021

Occitanie Data devient Ekitia« Apporter un cadre éthique à l’économie de la donnée. » C’est ainsi que Bertrand Monthubert, président d’Occitanie Data, décrit l’objectif ambitieux de l’association. « Quand le big data et l’IA se développent de manière incontrôlée, il y a des scandales, à l’image de Cambridge Analytica. Et cela crée de la suspicion. » Une charte éthique des usages de la donnée a ainsi été développée. Fondé sur huit grands principes, ce document, qui a peu d’équivalents dans le monde, permet de passer les différents projets IA ou Data au crible.

En travaillant avec différents acteurs du territoire, qu’il s’agisse de start-up, de grands groupes comme Atos, Orange, Sopra Steria, de collectivités, de clusters ou de structures académiques, Occitanie Data joue un rôle de « facilitateur » pour la filière selon son président. Elle aide ainsi à la mise en relation et l’accès aux données, accompagne les cas d’usage, voire participe à certains d’entre eux. « Une dizaine de cas d’usage ont impliqué différents partenaires, dans des domaines aussi variés que la santé, la transition énergétique, la mobilité, l’emploi et la formation, le spatial… », indique Bertrand Monthubert. Un projet a par exemple été mené avec le CHU de Montpellier pour identifier les zones les plus à risque par rapport au Covid-19.

 

Passer un capForte de sa singularité et de ses résultats, Occitanie Data a transmis au gouvernement un projet de convention constitutive afin de devenir un Groupement d’intérêt public (GIP) nommé Ekitia. Une validation est attendue d’ici à la rentrée. « Le but est de mettre en place une structure plus pérenne et de s’ouvrir à d’autres membres », indique dans un premier temps son président. La Mêlée, acteur important du numérique en région, vient par exemple d’adhérer. Cela doit également donner une envergure nationale car la structure, unique en France, est déjà sollicitée au-delà des frontières régionales, voire françaises. « Il faut mutualiser les forces et s’appuyer sur les équipes en local. Ça n’aurait pas de sens de créer 13 structures régionales ou 13 chartes éthiques… » Les relations fortes et la complémentarité actuelles avec Aniti à Toulouse illustrent parfaitement la volonté d’Ekitia de profiter des compétences pour encadrer au mieux l’usage de la donnée et de l’intelligence artificielle, devenue un enjeu politique à part entière.

    À retenir :

    • Une charte éthique des usages de la donnée
    • Plus de 50 membres
    • 8 collaborateurs

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