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SANTE AU TRAVAIL : La chaleur extrême, un facteur à risque

La chaleur caniculaire de ces dernières semaines en France, un risque parfois mortel pour les travailleur
CHALEUR AU TRAVAIL
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Jeudi 28 juillet 2022

Nous en avons parlé lors de la dernière newsletter, ces dernières semaines ont été chaudes et pour certains métiers, les conditions de travail pour les travailleurs deviennent plus que compliquées. Il convient de prendre cela en compte, au vu des températures annoncées jusqu’en septembre.


Nausées, évanouissements, voire décès : la vague de chaleur qui s'est abattue sur l'Europe a mis en lumière le danger des températures extrêmes dans certains métiers, poussant les syndicats à réclamer une meilleure protection des salariés face au réchauffement climatique. En Espagne notamment, un ouvrier de 56 ans est décédé suite à un « coup de chaleur ». En France, deux personnes ont succombé ces derniers jours « en lien possible » avec la canicule selon les autorités sanitaires dans des zones qui ne semblaient pas « à risque » jusqu’à présent.


Les autorités ont donc multiplié les messages de prévention, appelant les salariés pouvant télétravailler à le faire et pour les autres de se préserver au maximum. Ces mesures n’étant pas suffisantes et alors que la fréquence des vagues de chaleur devrait doubler en Europe d’ici à 2050 à cause du réchauffement climatique certains syndicats ont demandé à fixer « une température limite » intérieure de 30 degrés au-delà de laquelle les salariés devraient cesser le travail.

 

D’autres mesures seront nécessaires telles que l’instauration de pauses allongées et de sessions de formation à destination des employeurs. Il faut pouvoir identifier les postes et les métiers les plus exposés à ces fortes chaleurs. 


Cette approche est également défendue par l’Institut syndical européen (ETUI), centre de recherche, qui a appelé à considérer comme un « risque professionnel » à part entière « le stress thermique lié aux conditions météorologiques ». En effet, à ce jour, de nombreux salariés souffrent de l’inaction de leurs employeurs et ce sont bien souvent, comme toujours « les travailleurs en situation précaire » qui sont en première ligne. 


Au vu de ces changements qui semblent s’annoncer durable, il est nécessaire de pouvoir se réunir et de discuter d’actions concrètes à mettre en place de manière obligatoire. De plus les actions déjà menées telles que les consignes à donner lorsqu’un département passe en vigilance orange ou rouge ne sont que trop rarement appliqué dans la réalité par les entreprises. 
 

Source : Liaisons sociales