Menu

Voccitanie Eco
Fermer le menu

Le numérique passe à la taille région

Le 1er janvier dernier, DigitalPlace et FrenchSouth.digital ont finalisé leur fusion entamée en 2017. Baptisée Digital 113, la nouvelle entité va rassembler près de 400 entreprises sur le territoire régional. Une logique de mutualisation et de massification pour peser également davantage à l’international.

C’est un pas supplémentaire qui a été franchi par la filière numérique régionale ce 5 février avec la présentation de Digital 113, le nouveau cluster né de la fusion de DigitalPlace, structure qui officiait sur l’ex-Midi-Pyrénées, et FrenchSouth.digital, le cluster qui couvrait l’ex-Languedoc-Roussillon. Les présidents respectifs des deux entités, Daniel Benchimol et Pierre Deniset, vont coprésider ce nouveau cluster régional. Ce rapprochement est né d’une dynamique « impulsée par les clusters eux-mêmes », indique Pierre Deniset, qui rappelle que FrenchSouth.digital avait déjà regroupé trois structures existantes à Montpellier. « Dès que cette fusion a été faite, nous nous sommes rapprochés de DigitalPlace. Et la fusion des régions a poussé dans ce sens. »

En regroupant plus de 350 entreprises qui emploient 17 000 personnes pour un chiffre d’affaires cumulé de 1,2 Md€, ce cluster permet d’avoir un effet de masse considérable. « Cela apporte de la visibilité. On montre que l’Occitanie est une terre de digital », insiste Pierre Deniset. La naissance de Digital 113 va également offrir une capacité d’intervention bien plus importante sur l’ensemble du territoire qu’un simple partenariat, avec la mise en place d’un véritable plan d’action. « Un cluster, c’est agir local et penser global, souligne Daniel Benchimol. Cela va permettre de mettre en lumière des filières qui n’avaient pas une taille critique sur les anciens territoires, pour les valoriser à l’international. Mais il y aura toujours des actions au plus près des besoins des entreprises à Montpellier et à Toulouse. » Des filières comme la e-santé ou les fintechs vont ainsi gagner en structuration et des passerelles pourront naître plus facilement entre différents secteurs. « Le gaming, très présent à Montpellier, peut intéresser l’industrie toulousaine », remarque Daniel Benchimol. L’effet de levier né de la fusion va certainement susciter de l’intérêt et les deux coprésidents ont un objectif de 400 adhérents en 2019.

L’idée est donc de voir les actions mutualisables, sans perdre l’esprit originel des clusters, qui est de booster la croissance des entreprises. L’accompagnement de la transformation digitale, les conseils stratégiques et financiers, l’international restent au cœur de la politique du nouveau cluster. « L’attractivité des territoires, sur des pôles comme Alès, Nîmes ou Perpignan, est également essentielle », conclut Pierre Deniset.

 

À retenir :

  • 350 à 360 membres
  • Un objectif de 400 membres en 2019
  • 17 000 salariés
  • 1,2 Md€ de CA consolidé
  • 11 ETP

 

En complément

Inscription – Newsletters Voccitanie

Twitter