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Toulouse, pôle européen des sciences du vivant

Centre européen de l’aéronautique et du spatial, Toulouse et l’Occitanie rayonnent aussi en France et en Europe à travers la biologie, la santé et les sciences du vivant grâce à Genotoul : un groupement d’intérêt scientifique quasi unique dans l’Hexagone.

Créé à la fin des années 90, suite à un appel d’offres lancé par l’État, Genotoul aurait pu arrêter ses activités en 2010, suite à la fin des subventions nationales. Mais à Toulouse, le groupement d’intérêt scientifique dédié à la biologie, à la santé et aux sciences du vivant a perduré et il est aujourd’hui un des seuls en France.

Dirigé depuis 2017 par Luc Pénicaud, directeur de recherche au CNRS, Genotoul regroupe 15 partenaires, dont l’Inra, l’Inserm, le CNRS et l’Université Paul Sabatier. Ses objectifs ? Fournir des compétences et des matériels de recherche sophistiqués aux laboratoires. Organisé au sein de plateformes, Genotoul répond à des problématiques de recherche spécifiques, dispense des formations aux étudiants mais aussi aux entreprises et œuvre sur plusieurs fronts pour innover notamment sur le séquençage des génomes ou encore en matière d’imagerie médicale. « Nous sommes tenus de faire évoluer la technicité des appareils scientifiques », explique Luc Pénicaud. « Mais notre force de frappe, ce sont surtout nos ingénieurs et nos techniciens. Tous sont issus d’écoles d’ingénieurs ou de longs cursus universitaires. Ce sont leurs compétences, leur savoir-faire et leur disponibilité qui assurent la bonne marche de Génotoul ».

Aujourd’hui, ce groupement de scientifiques permet à Toulouse et l’Occitanie d’occuper une place de premier rang en Europe dans les domaines de la santé, mais aussi de l’environnement et des biotechnologies. Son nouveau défi : fédérer les forces vives sur le vaste périmètre de la nouvelle région.

 

À retenir : 

  • 282 projets menés en partenariats nationaux, européens et internationaux.
  • + de 1 200 projets menés en prestation de services avec des laboratoires publics et privés.
  • 311 agents mobilisés.
  • 1 011 formations dispensées par les plateformes aux organismes privés et aux universités.
  • + de 12 M € de ressources issus de subventions de la région Occitanie et des projets menés.

 

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