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1er accélérateur des entreprises

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Attractivité des villes, la Covid rebat les cartes

Toulouse arrive en troisième position de l’attractivité des « très grandes métropoles » (plus de 1 million d’habitants), et Montpellier en quatrième position (ex aequo avec Rennes) dans la catégorie des « grandes métropoles » (de 500 000 à 1 million). Dans la catégorie des « métropoles intermédiaires » (200 000 à 500 000 habitants), Nîmes occupe la 5e place.
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Lundi 24 janvier 2022

Le cabinet Arthur Loyd spécialisé dans l’immobilier d’entreprise vient de rendre public son cinquième « Baromètre de l’attractivité des métropoles françaises ». Selon les auteurs du rapport d’analyse, en modifiant les habitudes de travail – en développant le télétravail, notamment - la pandémie a induit « une redistribution des cartes de l’attractivité des territoires » au niveau national, suscitant un recul pour l’aire urbaine de la capitale. Trois villes d’Occitanie (Toulouse, Montpellier et Nîmes) sont dans le groupe des 45 aires urbaines incluses dans le classement.

 

La capitale de la région Occitanie a souffert

Hors Paris, Toulouse rétrograde du 2e au 3e rang au titre des « très grandes métropoles » (six aires urbaines retenues), sur la base d’un indice maximum de 1, la capitale de la région Occitanie obtient une moyenne de 0,46, derrière Lyon (0,60) et dans un mouchoir de poche avec Bordeaux (0,48). Toutefois, au regard des notes entrant dans le calcul de cette moyenne, Toulouse obtient la 1re place en termes de « connectivité, capital humain et innovation », la 2e en ce qui concerne la « qualité de vie ». En revanche, elle recule à la 6e place au regard de son potentiel « immobilier et accueil des entreprises ».

Montpellier perd également une place et descend en 4e position, ex aequo avec Rennes avec un indice de 0,49, dans la catégorie « grandes métropoles » (dix villes concernées). Elle obtient un classement moyen au titre des critères « performance économique » et « immobilier et accueil des entreprises ». En revanche, elle se positionne sur la troisième marche du podium en ce qui concerne la « qualité de vie », et obtient la première place au titre du critère « connectivité, capital humain et innovation ».

 

Vers l’expression de nouvelles aspirations

Avec sa 5e place dans le classement des « métropoles intermédiaires » (sur 18 étudiées), Nîmes se hisse au 1er rang de sa catégorie au titre de l’évaluation « connectivité, capital humain et innovation ». En revanche, elle marque le pas en ce qui concerne la « performance économique » et la « qualité de vie » (11e et 12e rangs). Les auteurs du rapport relèvent que « cette crise sanitaire a bousculé nos habitudes et beaucoup de Français ont entamé un changement de vie en manifestant de nouvelles aspirations », laissant présager en cela que le prochain classement pourrait entériner ce mouvement.

Bien qu’ayant subi plus fortement la crise sanitaire et la récession économique dans un de ses secteurs phares, l’aéronautique, Toulouse conserve de nombreux atouts dans la thématique de Connectivité, Capital humain et Innovation -puisque sa démographie reste très dynamique- et elle enregistre par exemple le 2e plus grand nombre de levées de fonds par les start-ups dans les métropoles régionales.

Baromètre Arthur Lloyd 2021 sur l’attractivité des métropoles françaises

À retenir :

  • 3 villes d’Occitanie dans le classement Arthur Loyd de l’attractivité des aires urbaines
  • 3e rang national « très grandes métropoles » pour Toulouse
  • 1re place en « qualité de vie » pour Toulouse et Nîmes dans leur catégorie
  • 1re place pour Montpellier (catégorie « grandes métropoles ») pour l’indice « connectivité, capital humain et innovation ».